Moe Bennani, président-fondateur de Dreamspark, détaille la transformation de sa société en studio de production artistique: une vision qui dépasse les règles du jeu pour embrasser l’univers, le récit et l’expérience spectateur.

Moe Bennani, président-fondateur de Dreamspark, détaille la transformation de sa société en studio de production artistique: une vision qui dépasse les règles du jeu pour embrasser l’univers, le récit et l’expérience spectateur.

MEDIA +

Dreamspark amorce une transformation majeure en devenant un véritable studio de production artistique. Qu’est-ce qui a déclenché ce changement de modèle ?

Moe BENNANI

Le changement s’est fait progressivement. Nous avons très vite compris que les chaînes n’avaient pas seulement besoin d’un format, mais d’une vision artistique globale, à la fois conceptuelle et opérationnelle. Aujourd’hui, nous avons une maitrise du game producing, mais aussi de briques clés comme le casting, le story-telling, le décor, la photographie, l’habillage ou la musique. L’objectif n’est plus de fabriquer un jeu, mais de créer un monde.

MEDIA +

Comment bâtissez-vous une identité de studio tout en répondant à des chaînes très différentes ?

Moe BENNANI

L’ADN de Dreamspark, c’est notre capacité à prendre des mécaniques complexes et à les rendre lisibles pour le téléspectateur. J’appelle ça la «mécanique transparente» : la règle structure, mais ne doit jamais écraser l’histoire. Nous travaillons aussi…


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