Un deuil oblige un génie du jazz à un « entracte » au sommet de sa carrière, avec le démon de la drogue en filigrane: le biopic sur Bill Evans présenté vendredi dernier à la Berlinale, en noir et blanc, oscille entre tonalité sombre et notes légères. Ce premier long-métrage de fiction du Britannique…
Le contenu de cet article est payant..
Pour voir cet article, vous devez l'ajouter à votre panier.
Cliquer sur le bouton "Ajouter au panier" ci-dessous
4.50 €Lire la suite



































