Christine Ockrent répond aux accusations des directeurs de France 24

Christine Ockrent, numéro 2 de l’Audiovisuel extérieur de la France (AEF), s’est défendue en interne pour la première fois, de toute implication dans l’affaire d’espionnage informatique qui secoue France 24.
Dans une lettre adressée aux directeurs de France 24, Christine Ockrent s’indigne du «courrier stupéfiant» que lui ont adressé les directeurs et directeurs adjoints de France 24. 11 directeurs et directeurs adjoints de France 24 lui avaient fait savoir qu’ils lui retiraient leur confiance et ne participeraient plus aux réunions en sa présence. «Je réaffirme avec force être totalement étrangère à l’affaire d’espionnage interne que les signataires m’imputent clairement», écrit la numéro 2 de l’AEF, dans cette lettre, assurant de son «entière loyauté à l’égard de l’entreprise». Christine Ockrent assure n’avoir «jamais soutenu avoir un accès informatique aux documents personnels des dirigeants de l’AEF. En revanche, j’ai toujours affirmé qu’en tant que numéro 2 du Groupe et mandataire social, j’ai évidemment accès à tous les documents internes de l’entreprise». «Informée par Alain de Pouzilhac le 8 octobre du dépôt par l’AEF d’une plainte pour piratage informatique, je me suis immédiatement et sans réserve associée à cette démarche», se défend-elle. C’est la 1ère fois, souligne-t-on au sein de la rédaction, que Christine Ockrent répond directement en interne sur cette affaire alors qu’elle s’était jusqu’ici largement exprimée dans les médias.

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