Avec plus de 130 labels dans 25 territoires, Banijay Entertainment fait face à un défi inédit : mesurer et réduire l’empreinte carbone de l’un des plus grands groupes de production au monde. Directeur ESG du groupe, Édouard Minc détaille les enjeux réglementaires, industriels et créatifs de cette transformation.
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Pourquoi était-il essentiel pour Banijay Entertainment de structurer un reporting carbone à l’échelle mondiale aujourd’hui ?
ÉDOUARD MINC
Plusieurs raisons l’imposaient, à commencer par la réglementation. Avec l’entrée en vigueur de la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), Banijay Entertainment faisait partie de la première vague d’entreprises concernées. Parmi les indicateurs exigés figurait la mesure de l’empreinte carbone mondiale, sur l’ensemble de nos activités. Nous avions anticipé cette évolution. La mesure carbone avait déjà été réalisée en interne sur les deux années précédentes. Elle a été publiée pour la première fois dans le rapport annuel du groupe pour l’exercice 2024, début…
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