La branche française de l’équipementier suédois de télécommunications Ericsson veut supprimer plus de 130 postes, soit plus de 10% de ses effectifs, a indiqué jeudi un porte-parole de l’entreprise, confirmant une information du «Figaro». Un projet de rupture conventionnelle collective visant à supprimer 134 postes a été présenté dans la journée aux représentants syndicaux, a précisé ce même porte-parole, qui a évoqué une tendance à la baisse du marché. Le processus se déroulera sur la base du volontariat au sein de l’entreprise, qui compte un millier de salariés en France. Ces mesures devraient dans leur quasi-intégralité concerner le site de Massy (Essonne), ainsi que quelques postes à Lannion (Côtes-d’Armor). Le calendrier de ces suppressions d’effectifs n’a pas encore été arrêté. Les ruptures conventionnelles collectives, qui n’ont pas à être justifiées par des motifs économiques, doivent nécessairement obtenir l’approbation des représentants du personnel pour être mises en oeuvre. Cette annonce de la part d’Ericsson France fait écho à celle de son concurrent Nokia: la branche française de l’équipementier finlandais avait annoncé vendredi à ses salariés en France sa volonté de supprimer plus de 400 postes, soit plus de 18% de ses effectifs dans le pays.



































