B. PATINO (Arte) : « Nous bénéficions d’un budget de 48 millions d’euros pour notre grille »

262

Arte est présente cette semaine à la 30ème édition du Sunny Side of the Doc à La Rochelle. En amont de cette édition, Média+ s’est entretenu avec Bruno PATINO, Directeur éditorial d’Arte. Il nous dévoile ses ambitions et la place du documentaire dans la grille de la chaîne.

media+

Vous êtes présent à la 30ème édition du Sunny Side of the Doc. Quels sont vos objectifs ?

Bruno PATINO

Arte, née en 1992, a toujours placé le documentaire, sous toutes ses formes, au cœur de son engagement éditorial. C’est pourquoi il est important pour une chaîne comme la nôtre d’être présent sur ce type d’événements. Cette édition est placée sous la thématique de la science. Nous allons donc y présenter nos programmes qui sont en lien. Pour rappel, nous avons une case hebdomadaire sur la science. De plus, avec notre chaîne Youtube «Le vortex», nous avons une offre numérique sur cette thématique.

media+

Quelle est la feuille de route d’Arte ?

Bruno PATINO

Notre feuille de route reste la même : proposer un contenu riche, avec une forte diversité et une certaine cohérence de regard. Cet été, comme le reste de l’année, nous proposons de nombreux récits documentaires, comme «La conquête de la lune», qui va ravir le téléspectateur pendant trois soirs. Le documentaire est un travail quotidien. Que ce soit pour notre grille d’été ou pour la saison, nous mettons un point d’honneur à proposer un contenu inédit et riche sur de nombreuses thématiques. Nous lançons en permanence de nouveaux projets. 

media+

Arte est reconnue pour la qualité de ses documentaires. Quelle est votre stratégie pour continuer à créer un contenu premium ?

Bruno PATINO

Le documentaire est la colonne vertébrale d’Arte. Ce n’est pas une stratégie éditoriale mais c’est ce qui nous constitue. Nous produisons 488 heures de documentaires par an. C’est un véritable savoir-faire. L’offre premium tient à la qualité de travail, pas forcément à la quantité financière.

media+

Quel est votre budget ?

Bruno PATINO

Nous bénéficions d’un budget de 48 millions d’euros. Sur ce budget, deux millions sont à destination des achats. Ce qui signifie que nous produisons et coproduisons à hauteur de 46 millions. Arte est aussi soumis aux économies de l’audiovisuel public. Nous protégeons nos programmes et sanctuarisons la création.

media+

Vous mettez un point d’honneur à investir dans les nouvelles technologies. Comment les mettre en avant ?

Bruno PATINO

Notre travail est de mettre en avant ce que nous produisons. Sur le web, le contenu est à foison et peut se perdre. Le travail d’éditorialisation est primordial. C’est ce que nous faisons via notre site, notre chaîne YouTube et même notre compte Intagram. Je souhaite toucher tous les publics.

media+

En septembre dernier, vous annonciez vouloir développer une offre non-linéaire. Quel en est le bilan ?

Bruno PATINO

Le bilan est très positif. Je souhaite continuer à bâtir une offre non-linéaire qui a du sens éditorialement et performante technologiquement. Il ne faut pas être absorbé par le rattrapage mais penser à une offre non-linéaire.

media+

Vous êtes présent à la 30ème édition du Sunny Side of the Doc. Quels sont vos objectifs ?

Bruno PATINO

Arte, née en 1992, a toujours placé le documentaire, sous toutes ses formes, au cœur de son engagement éditorial. C’est pourquoi il est important pour une chaîne comme la nôtre d’être présent sur ce type d’événements. Cette édition est placée sous la thématique de la science. Nous allons donc y présenter nos programmes qui sont en lien. Pour rappel, nous avons une case hebdomadaire sur la science. De plus, avec notre chaîne Youtube «Le vortex», nous avons une offre numérique sur cette thématique.

media+

Quelle est la feuille de route d’Arte ?

Bruno PATINO

Notre feuille de route reste la même : proposer un contenu riche, avec une forte diversité et une certaine cohérence de regard. Cet été, comme le reste de l’année, nous proposons de nombreux récits documentaires, comme «La conquête de la lune», qui va ravir le téléspectateur pendant trois soirs. Le documentaire est un travail quotidien. Que ce soit pour notre grille d’été ou pour la saison, nous mettons un point d’honneur à proposer un contenu inédit et riche sur de nombreuses thématiques. Nous lançons en permanence de nouveaux projets. 

media+

Arte est reconnue pour la qualité de ses documentaires. Quelle est votre stratégie pour continuer à créer un contenu premium ?

Bruno PATINO

Le documentaire est la colonne vertébrale d’Arte. Ce n’est pas une stratégie éditoriale mais c’est ce qui nous constitue. Nous produisons 488 heures de documentaires par an. C’est un véritable savoir-faire. L’offre premium tient à la qualité de travail, pas forcément à la quantité financière.

media+

Quel est votre budget ?

Bruno PATINO

Nous bénéficions d’un budget de 48 millions d’euros. Sur ce budget, deux millions sont à destination des achats. Ce qui signifie que nous produisons et coproduisons à hauteur de 46 millions. Arte est aussi soumis aux économies de l’audiovisuel public. Nous protégeons nos programmes et sanctuarisons la création.

media+

Vous mettez un point d’honneur à investir dans les nouvelles technologies. Comment les mettre en avant ?

Bruno PATINO

Notre travail est de mettre en avant ce que nous produisons. Sur le web, le contenu est à foison et peut se perdre. Le travail d’éditorialisation est primordial. C’est ce que nous faisons via notre site, notre chaîne YouTube et même notre compte Intagram. Je souhaite toucher tous les publics.

media+

En septembre dernier, vous annonciez vouloir développer une offre non-linéaire. Quel en est le bilan ?

Bruno PATINO

Le bilan est très positif. Je souhaite continuer à bâtir une offre non-linéaire qui a du sens éditorialement et performante technologiquement. Il ne faut pas être absorbé par le rattrapage mais penser à une offre non-linéaire.