Au Japon, c’est le matin que se déguste le soap opera le plus populaire, tandis que la télévision demeure sous étroite surveillance en Chine. Tout le contraire avec les petits plaisantins de la télévision australienne. La censure en Chine, très stricte, s’exerce parfois au détriment des programmes les plus populaires. D’autant que toutes les chaînes de TV et de radio sont publiques. L’administration de contrôle de la radio et de la télévision a d’ailleurs renforcé les règles visant au contrôle idéologique des programmes l’an dernier, exigeant que tout film télévisé portant sur des sujets «importants ou sensibles» (politiques, militaires, diplomatiques, religieux, ethniques) ait reçu l’aval des autorités locales. De même, les chaînes se sont vu intimer l’ordre d’arrêter d’utiliser des images d’informations étrangères, et ont été appelées à une plus grande «discipline en matière de propagande et de politique» afin de «guider correctement l’opinion publique».


































