Pour son premier long métrage, «L’espèce explosive», en salles mercredi, Sarah Arnold propose un polar violent en milieu rural, qui déconstruit les stéréotypes d’un genre très associé aux codes masculins. L’idée est née d’un article paru en 2012 dans le journal Libération, intitulé «Campagnes à feux et à sangliers», a-t-elle raconté. Il…
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