Jean-Bernard Lévy, président du directoire du groupe français de médias et de télécommunications Vivendi, a affirmé mardi que son groupe pourrait «faire évoluer (son) périmètre» en essayant de «faire des affaires» à l’occasion de la crise économique. «Nous aurons probablement les moyens et nous espérons trouver des opportunités de faire évoluer notre périmètre», a-t-il déclaré lors d’une intervention à la 11ème conférence annuelle des «Echos» sur les médias. Soulignant que Vivendi a désormais «une bien meilleure capacité (qu’avant) à résister à cette crise» et une «résistance bien supérieure à la moyenne de l’économie», M. Lévy a estimé que le groupe pouvait «faire des affaires intéressantes dans les 18-24 mois qui viennent». Mais faire des acquisitions n’est «en rien une obligation pour nous» et ne concernera que les métiers existants de Vivendi, a précisé M. Lévy. Il s’agirait pour Vivendi «d’aller sur des marchés en plus forte croissance que la France».