De la scène au grand écran : Bad Bunny en tête d’affiche du drame historique «Porto Rico»

De la scène au grand écran : Bad Bunny en tête d’affiche du drame historique «Porto Rico»
Puerto Rican singer Bad Bunny arrives for the 2025 Met Gala at the Metropolitan Museum of Art on May 5, 2025, in New York. The Gala raises money for the Metropolitan Museum of Art's Costume Institute. The 2025 Met Gala is themed "Tailored for You," aligning with the Costume Instituteís exhibition, "Superfine: Tailoring Black Style," set to open to the public on May 10. (Photo by ANGELA WEISS / AFP)

Le Grammy de l’album de l’année, le concert de la mi-temps du Super Bowl, et maintenant le cinéma.

Le chanteur portoricain Bad Bunny a décroché le rôle principal dans le drame «Porto Rico», l’histoire d’un révolutionnaire portoricain luttant contre le colonialisme, ont annoncé les producteurs du film la semaine dernière.

Avec les acteurs Viggo Mortensen, Javier Bardem et Edward Norton, le film marque les débuts en tant que réalisateur de René «Residente» Pérez Joglar, le rappeur portoricain du groupe Calle 13.

Il sera produit par le réalisateur oscarisé Alejandro Gonzalez Inarritu.

Ce drame épique raconte l’histoire de José Maldonado Roman, ou l’«Aigle blanc», un révolutionnaire portoricain qui a combattu le colonialisme espagnol à la fin du 19e siècle sur son île, aujourd’hui territoire des Etats-Unis.

«J’ai rêvé toute ma vie de ce moment», a publié sur Instagram Residente, accompagnant son message de photographies historiques et remerciant l’équipe du film.

Le long-métrage «allie une perspective historique à une approche viscérale et lyrique et un récit captivant inspiré de faits réels», ajoute un communiqué séparé.

Ce rôle vient s’ajouter à un début d’année 2026 sur les chapeaux de roue pour Bad Bunny, de son vrai nom Benito Antonio Martinez Ocasio.

Après avoir remporté le Grammy de l’album de l’année pour «Debi Tirar Mas Fotos», il s’est produit pour la mi-temps du Super Bowl, la finale du championnat de football américain, rassemblant plus de 120 millions de téléspectateurs.

A 31 ans, la star du reggaeton avait déjà décroché des rôles de second plan au cinéma comme dans «Bullet Train» aux côtés de Brad Pitt et «Pris au piège» avec Austin Butler, mais «Porto Rico» marque une nouvelle étape dans sa filmographie.

«Tout le monde sait à quel point René est un poète du langage et du rythme. Maintenant ils vont aussi voir que c’est un visionnaire visuel. Et le fait de le réunir avec Bad Bunny pour raconter la véritable histoire des racines de Porto Rico, va être comme la rencontre tant attendue d’une flamme avec la mèche d’une dynamite», a déclaré de son côté Edward Norton, également producteur du film.

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