Entretien avec Amparo DI FEDE, Directrice du SPORTEL de Rio

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Après cinq années en Asie, le SPORTEL débarque au Brésil. En quoi était-il important d’organiser cet événement en Amérique du Sud ?
Amparo DI  FEDE
Le Brésil est un pays en pleine croissance qui organisera deux grands événements sportifs qui seront extrêmement médiatisés d’ici quelques années. Il s’agit de la «Coupe du Monde de Football» en 2014 et des «Jeux Olympiques» en 2016. C’est un territoire en plein effervescence en matière de rendez-vous sportifs. Il était donc tout naturel d’implanter le SPORTEL en Amérique du Sud.

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Combien de participants, compagnies et pays participent à votre manifestation ?
Amparo DI  FEDE
Pour le SPORTEL de Rio, nous enregistrons beaucoup plus d’exposants que le SPORTEL en Asie organisé l’année dernière. Plus précisément, nous accueillons près de 600 participants et plus de 300 sociétés venant de 46 pays, ce qui comprend aussi bien les fédérations sportives, les diffuseurs, et les distributeurs, que les agences en charge de la vente des droits TV.

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Quelles conférences organiserez-vous dans le cadre du SPORTEL de Rio ?
Amparo DI  FEDE
Nous avons décidé d’organiser un focus sur les droits TV brésiliens. Nous découvrirons ainsi quels sont les diffuseurs et les programmes de sports les plus populaires au Brésil. Les médias digitaux seront aussi à l’honneur dans une seconde conférence plus technique. Nous organisons enfin un point presse avec Acelino «Popo» Freitas, une légende de la boxe brésilienne qui est un ambassadeur international du sport au Brésil.

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En quoi le SPORTEL de Rio est-il foncièrement différent du SPORTEL de Monaco organisé quelques mois plus tôt ?
Amparo DI  FEDE
Organiser un SPORTEL à Rio de Janeiro permet de toucher les clients et les télévisions Sud américaines. A Monaco, ces acteurs ne venaient que très peu. A ce jour, le SPORTEL reste l’unique marché international où se vend tout type de programmes sportifs pour la télévision et les nouveaux médias.