«Libération» a décidé de «participer au mouvement de soutien qui se met en place sur le Net en répliquant le contenu de WikiLeaks à la virgule près», a annoncé le quotidien vendredi soir sur Internet, peu après l’ouverture du site «miroir» wikileaks.liberation.fr.
«C’est un problème de liberté d’expression», a déclaré Laurent Joffrin, vice-président de «Libération», regrettant que WikiLeaks soit «l’objet d’une vindicte générale totalement injuste». «Même si on est pas d’accord avec eux, on souhaite qu’ils puissent s’exprimer», a-t-il ajouté. «Ce qui est accessible en ligne aujourd’hui, c’est pour l’essentiel ce qui a été décidé avec les journaux qui ont relayé les révélations. Et donc, il n’y a pas de problème de sécurité nationale, ça a été trié», a souligné Laurent Joffrin. «Autant l’Etat a le droit de protéger ses secrets, mais s’il y a des fuites les journaux sont fondés démocratiquement à les utiliser», a relevé le patron du quotidien qui ne fait pas partie des 5 journaux «(New York Times», «The Guardian», «El Pais», «Der Spiegel», «Le Monde») associés par Wikileaks au tri de milliers de documents diplomatiques.



































