Metro, le nouveau projet d’Antoine Galey (The Voice)

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Découvert dans le télé crochet de TF1 «The Voice», Antoine Galey s’est entouré de Tom Bourcier, Samuel Husson et Alexis Collard pour monter le groupe Metro. De retour dans l’édition All Stars, le jeune homme en profite pour dévoiler son projet et le premier son du groupe : «Lumière». 

Comment se compose le groupe Métro ?

Antoine GALEY

Je connaissais Tom et Samuel depuis quelques temps déjà. Nous étions amis et proche musicalement. Quelques mois après, Alexis nous a rejoints. Aujourd’hui, ce quatuor fonctionne très bien, et travailler ensemble c’est un vrai kiff : on partage la même vision. Concernant la création du nom du groupe, Métro, l’histoire est très simple : un jour, je passais devant l’Olympia, et je me suis rendu compte que Métro ça sonnait très bien et que ça aurait sa place sur le devant de cette salle mythique. 

Tom BOURCIER

Dès le départ, nous avions en tête la création d’un groupe. Évidemment, le parcours d’Antoine et sa notoriété le place en lead du groupe, mais nous partageons la même vision et la même envie. Chacun apporte ses influences, et l’alchimie est au rendez-vous. Je trouve que l’écriture d’Antoine évolue chanson après chanson. C’est une vraie mine d’or. 

Alexis COLLARD

En effet, chacun à sa place dans le groupe. Antoine apporte un vrai cri, une énergie forte. Ses textes sont très puissants. De son côté, Tom apporte une vraie harmonie dans la création. Il sait aborder les choses et cadrer les idées de chacun. Enfin, Samuel, c’est le rockeur du groupe. Il est extrêmement performant et professionnel. 

Comment travaillez-vous ?

Tom BOURCIER

Si je devais comparer notre manière de travailler à une préparation d’une recette de cuisine, je dirais qu’Antoine choisit les ingrédients, je les mets ensemble, puis avec Samuel, on cuit l’ensemble. Enfin, Alexis agrémente cette création. C’est un vrai travail d’équipe, et encore une fois, ça fonctionne. 

Samuel HUSSON

Au départ, nous avons travaillé ensemble en présentiel, puis à distance. Nous avons eu beaucoup de chance que ça fonctionne. Malgré cette contrainte, l’alchimie est au rendez-vous. 

«Lumière» est votre premier son. Qu’évoque-t-il ? 

Antoine GALEY

J’ai écrit «Lumière» pendant ma période de passage à vide. C’est plusieurs mois d’écriture, et d’introspection pour mettre sur papier ce passage et mes émotions. «Tous les jours se ressemblent un peu // J’ai bien du mal à retrouver le feu // Au fil de mes nuits bercé par la fête // J’ai vu passer une vie que j’ai si peur de perdre», en voici le premier couplet. Le tempo est très dynamique. La live-session est dispo ici.

Alexis COLLARD

Nous avons travaillé sur «Lumière» depuis près de trois ans. Ça été un gros travail que nous sommes fiers de pouvoir enfin présenté. 

Antoine, que retenez-vous de votre aventure «The Voice» ?

Antoine GALEY

J’ai participé à la cinquième saison de «The Voice» en 2016. J’avais seulement 17 ans, je bossais mon bac en même temps. J’ai eu la chance d’aller jusqu’en finale avec Garou, mon coach. J’ai beaucoup appris de cette aventure. À la suite de cette expérience, je suis arrivé à Paris et j’ai travaillé avec plusieurs producteurs. L’expérience a été enrichissante, mais pas forcément gagnante… 

Vous êtes de retour dans l’édition All Stars. Pourquoi avoir accepté ?

Antoine GALEY

La production (ITV Studios France) m’a recontacté à la fin de l’été 2020. Au début, je ne voyais pas trop l’expérience de revenir dans l’aventure. Après réflexion, l’impact du Covid, le manque de la scène, la recherche d’adrénaline…J’ai accepté. J’ai souhaité retenter l’expérience pour le kiff, sans pression. Je suis plutôt satisfait de mon parcours dans cette édition All Stars. Évidemment, nous profitons de la diffusion de cette saison anniversaire pour mettre en avant notre projet Métro, et notre premier son «Lumière». L’émission est une vraie caisse de résonance. Ma personne est fortement rattachée à l’émission, mais je souhaite vraiment mettre Métro et les membres du groupe à la même hauteur. 

Une campagne de crowdfunding va être lancé…

Tom BOURCIER

Depuis le départ, nous nous investissons à fond pour Métro. Cela demande beaucoup d’énergies et d’argents, forcément. Nous voulons vraiment proposer quelque chose de carré et travaillé. Lancer une campagne de crowdfunding est important pour nous : ça témoigne un certain engouement du public. Nos prochains sons vont arriver. 

Samuel HUSSON

En restant un groupe indépendant, et nous le revendiquons, la campagne de crowdfunding est nécessaire. L’avantage de rester un groupe indépendant est de nous permettre de rester libre dans nos textes, nos créations, et d’être propriétaire de cette création. 

Pour suivre Metro, c’est ici