À l’occasion des 30 ans de la franchise d’épouvante la plus populaire en France avec plus de 9,8 millions d’entrées, la plus iconique des Final Girls, Neve Campbell, a créé l’événement mercredi dernier à Paris lors d’une projection du tout 1er «Scream» au Pathé Beaugrenelle. Face à une salle conquise, l’inoubliable interprète de Sidney Prescott a offert aux spectateurs et aux médias un moment de souvenirs et révélations lors d’une conversation privilégiée animée par Christophe Beaugrand. Trois décennies après la sortie du film fondateur réalisé par Wes Craven, l’engouement pour «Scream» demeure intacte chez les fans. En attendant la sortie de «Scream 7» en salles le 25 février prochain, l’actrice est revenue sur la longévité de la franchise et sur la force intemporelle de son héroïne devenue légendaire. «C’est incroyable de voir que 30 ans plus, les gens ont encore un appétit pour ces films. Je trouve ça merveilleux. (…) Dès que j’ai lu le scénario du 1er «Scream», qui était un page-turner, j’ai senti que ça pouvait avoir un retentissement important. Lors du tournage, il se passait quelque chose avec les acteurs, le réalisateur, le scénariste». Plus qu’un simple personnage de film d’horreur, Sidney Prescott s’est imposée comme une figure majeure de la pop culture. À contre-courant des archétypes du genre, elle incarne une héroïne résiliente, intelligente et combative. «Sidney n’est pas une victime typique de slasher, confie l’actrice. Très souvent, dans les films d’horreur , les femmes fuient et finissent par mourir. Or Sidney choisit de ne pas être une victime». A noter que les spectateurs français seront les tout premiers au monde à découvrir «Scream 7» sur grand écran lors de séances de minuit. Dans la nuit du 24 au 25 février, 60 cinémas à travers 48 villes en France vibreront à l’unisson pour les toutes 1ères projections mondiales de «Scream 7».



































