Alors que les agriculteurs multiplient les blocages dans toute la France, les 24 antennes régionales de France 3 proposent une journée spéciale ce vendredi 26 janvier pour comprendre et décrypter les raisons de ce mouvement. Les équipes de France 3 seront sur le terrain en direct des principaux barrages, au cœur des exploitations. Dès 7h00 avec «ICI MATIN», les 33 matinales communes France Bleu-France 3 évoqueront l’actualité de chaque territoire. France Bleu Hérault et France 3 Languedoc-Roussillon, et France Bleu Occitanie et France 3 Midi-Pyrénées délocalisent leurs antennes communes sur des barrages proches de Toulouse et de Béziers. A la mi-journée, «Le journal des solutions» diffusera une série de reportages montrant un monde rural qui a su relever les défis qui s’imposent à lui. Dans «ICI 12/13», les téléspectateurs retrouveront l’actualité des blocages dans chaque région. Au programme également, à 19h14, 24 éditions spéciales «ICI 19/20» et une page commune en direct des Ardennes dans l’exploitation d’un agriculteur à Tagnon. Dimanche 28 janvier à 19h00, le magazine «NoA sur terre» sera consacré à la crise agricole. A noter que l’offre régionale d’information est complétée par une proposition documentaire avec entre autres le film «La voix des champs» réalisé par Juliette Steimer, et disponible sur france.tv. Il sera également diffusé sur France 3 Paris Ile-de-France, France 3 Hauts-de-France, France 3 Bretagne, France 3 Pays de la Loire, France 3 Centre Val-de-Loire, France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur, France 3 Grand Est ce vendredi 26 janvier à 9h15. Ce film raconte l’histoire d’agriculteurs, militants des Jeunesses Agricoles et de la FNSEA, qui apprennent à s’exprimer en public. Une coproduction France 3 Pays de la Loire et Wendigo films. France 3 Bourgogne Franche-Comté diffusera le film «La terre de Christian» de Jean-Louis Vuillermoz. Une coproduction France TV et Point du Jour – Les films du balibari.
Christian, un paysan, se débat avec sa terre qui glisse sans arrêt sous ses pieds. Il doit lutter seul contre tout : l’usure du matériel, l’imprévisibilité des bêtes et une nature au bord de la crise de nerfs.



































