Médias en Seine, le premier festival international des médias de demain, créé par le Groupe Les Echos-Le Parisien et franceinfo, est de retour pour une 8ème édition le jeudi 15 janvier 2026. L’occasion pour media+ d’évoquer les spécificités de l’événement avec Corinne MREJEN, Directrice générale Les Echos – Le Parisien Partenaires & Chief Impact Officer.
media+
Médias en Seine revient pour une 8ème édition. Que représente cet événement ?
Corinne MREJEN
Médias en Seine se positionne comme un événement unique dans le paysage médiatique. Son originalité réside dans sa coproduction entre les groupes Les Echos-Le Parisien et franceinfo. Ancré dans l’actualité depuis sa création, Médias en Seine a pour ambition d’être le festival international des médias de demain, décryptant les mutations de l’écosystème, interrogeant les usages, les technologies et les modèles. L’événement est structuré en deux temps : la matinée dédiée au grand public à la Maison de la Radio et de la Musique pour décrypter les enjeux de l’information, et l’après-midi au siège du Groupe Les Echos-Le Parisien, réservé aux professionnels et aux experts, sur invitation ou en digital, axé sur les problématiques B2B du secteur.
media+
Quels sont les temps forts de cette 8ème édition ?
Corinne MREJEN
Cette édition est placée sous le thème «Nouveaux Mondes, Nouveaux Pouvoirs». Elle aborde des enjeux majeurs tels que l’intelligence artificielle, la confiance dans l’information, les nouveaux usages, les modèles économiques et la responsabilité sociétale. Le festival réunira les dirigeants de grands groupes français, des intervenants internationaux afin d’échanger et de confronter les évolutions de nos métiers, mais aussi des profils d’experts, journalistes, entrepreneurs, philosophes. Et pour être le miroir le plus juste de la fabrique de notre industrie culturelle, nous donnerons la parole à des créateurs de contenus et/ou influenceurs.
media+
Les usages évoluent, comment les médias peuvent-ils suivre ces tendances ?
Corinne MREJEN
Face à l’évolution des usages et à la prédominance du digital, les médias doivent se réinventer pour s’adresser à tous, y compris aux nouvelles générations. Cela implique de proposer de nouveaux formats audio ou vidéo, et des écritures hybrides inspirées des codes des plateformes. Les médias d’information développent des formats vidéo, courts ou longs, en s’attachant à allier rigueur éditoriale et accessibilité accrue, grâce à l’incarnation et à un design attractif. Le festival accorde une place importante à la jeunesse, ayant accueilli plus de 350 étudiants en 2025, avec l’objectif de renforcer l’interactivité et les liens avec les professionnels de demain. Notre conviction est de continuer de créer de la valeur pour les médias sans perdre de vue nos principes.
media+
Comment cet événement est-il relayé à travers les différents médias ?
Corinne MREJEN
Depuis sa création, Médias en Seine bénéficie d’un large relais médiatique, aussi bien dans les médias B2B que B2C. L’objectif est que cette journée d’échanges constitue un véritable outil de travail pour l’ensemble de la profession. Si le festival s’inscrit dans un ancrage français, sa portée est résolument internationale, comme en témoigne la diversité des intervenants. L’événement rayonne également sur de nouveaux canaux pour toucher de nouveaux publics, à l’instar de l’émission de Samuel Étienne sur Twitch, diffusée en direct de la Maison de la Radio et de la Musique.
media+
Quel bilan tirez-vous des dernières éditions ?
Corinne MREJEN
Le bilan des éditions précédentes est très positif. Médias en Seine a su s’installer dans la durée sans jamais tomber dans la routine. La 7ème édition en 2025 a été un record avec plus de 6.500 participants en présentiel et en digital, et plus de 100 intervenants français et internationaux. Chaque édition reflète les préoccupations de son époque.



































