Cette année encore, Téva et Paris Première sont présentes au Sunny Side of the Doc pour présenter leurs lignes éditoriales, leurs projets et rencontrer les producteurs. L’occasion pour media+ d’évoquer la feuille de route et les besoins avec Catherine SCHÖFER, Directrice générale de Paris Première et de Téva.
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Téva et Paris Première sont de retour au Sunny Side of the Doc. Quel bilan tirez-vous de vos participations et de vos rencontres avec les producteurs ?
Catherine SCHÖFER
C’est notre cinquième année au Sunny Side. Nous y présentons nos lignes éditoriales, mais surtout nous y rencontrons des producteurs. La plupart sont français, puisque nous travaillons principalement sur des sujets nationaux. Ces moments d’échanges sont toujours très riches ! Pour Téva et Paris Première, nous sommes en quête de 10 à 15 documentaires par an pour chacune de ces chaînes.
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Toujours côté documentaires, quels sont les besoins de Téva ?
Catherine SCHÖFER
Pour Téva, nous cherchons des sujets contemporains qui interrogent les évolutions de la société actuelle, des films engagés et personnels, le tout avec une grande liberté dans la forme. Côté line-up, nous diffuserons dès la rentrée «La meute en réseau» (KM Production), «Bonnes à tout faire» (Nilaya Productions), «Suicides forcés» (France TV Studios), «Mamans solos : seules pour faire face» (Babel Doc), «Les copines d’abord» (Studio Fact).
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Et du côté de Paris Première ?
Catherine SCHÖFER
Pour Paris Première, nous sommes en quête de documentaires proposant des portraits de personnalités, des sujets cinéma et pop-culture, un autre regard sur la politique et la société ou encore des documentaires que nous appelons des «OVNIs», décalés. Pour la prochaine saison, nous proposerons ainsi «Cowboys: le bon, la brute et moi» (L’infinie Comédie), «Il était une fois les beaufs» (Memento Productions), «La reine Maillan» (Ah ! Production), «Les tontons auteurs» (Deltarocket / Big Company Prod) ou encore «Ardisson : nous nous sommes tant amusés» (Télé Paris).
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Téva peut-elle être une fenêtre privilégiée pour les autrices, réalisatrices et productrices ?
Catherine SCHÖFER
Absolument ! Nous veillons à ce qu’une très large majorité de nos documentaires soit réalisée par des femmes. Je fixe généralement un objectif d’au moins deux tiers de réalisatrices, mais nous sommes souvent plus proches de 90%. Cet engagement se retrouve également à l’écran. Téva met en lumière des femmes engagées dans leurs combats du quotidien : des mères qui protègent leurs enfants, des femmes qui refusent de se taire face au harcèlement en ligne ou encore celles qui racontent les solidarités féminines, comme dans notre documentaire «Les Copines d’abord». Il y a donc une volonté très forte de soutenir la création féminine et de donner à voir des parcours de femmes inspirants.
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Et le sport, peut-il être un terrain intéressant pour Paris Première ou Téva ?
Catherine SCHÖFER
Nous ne nous interdisons rien, mais nous n’avons pas encore de projet abouti dans ce domaine. Si un documentaire sportif devait voir le jour, il trouverait probablement davantage sa place sur Téva. Nous avons d’ailleurs envisagé un projet consacré au sport féminin, sans qu’il aboutisse pour le moment. Nous restons attentifs et attendons le bon sujet.






























