Le syndicat Force Ouvrière de France Télévisions dénonce, jeudi dans un communiqué, «la volonté affichée de l’Etat» qui «par des actes politiques, tente d’asphyxier» le groupe de télévision publique. FO dénonce «la volonté affichée de l’Etat qui (…) refuse au P.-D.G. Patrick de Carolis la possibilité de construire un groupe puissant de télévision publique français en Europe». Mardi, lors d’un conseil d’administration de France Télévisions, l’ensemble des représentants du gouvernement se sont abstenus sur la nomination du successeur de Philippe Baudillon, François Guilbeau, à la tête de France 2, pour dénoncer le «manque de concertation» sur ce dossier. FO s’élève aussi contre le refus de l’augmentation de la redevance et des coupures publicitaires supplémentaires sur les programmes de flux (émissions de plateau, de divertissement, etc.).



































