Frédéric Mitterrand, ministre de la Communication, a estimé mardi que le «possible rachat» du Parisien par Serge Dassault, déjà propriétaire du «Figaro», était un sujet économique et «nullement un sujet politique», dans un entretien aux «Echos» paru mardi.
«Pour moi, le possible rachat d’un quotidien par un entrepreneur déjà présent dans la presse est un sujet économique, nullement un sujet politique», a estimé le ministre. «Aucun gouvernement n’a donné autant de gages sur le respect du pluralisme de la presse», a affirmé M. Mitterrand.Pour le ministre de la Communication, «ce n’est pas parce que l’on possède un journal que sa rédaction écrit ce que l’on voudrait y lire».
Serge Dassault, considéré comme proche de Nicolas Sarkozy, étudie un éventuel rachat du «Parisien/Aujourd’hui en France» et pourrait faire une offre de reprise à Marie-Odile Amaury, actionnaire majoritaire du titre, a dévoilé l’entourage de l’industriel la semaine dernière. Cette candidature à une reprise du quotidien intervient après l’annonce début septembre par Vincent Bolloré de son intérêt pour «Le Parisien».
D’autres candidats sont sur les rangs, notamment Fondations Capital, un fonds d’investissements qui dit étudier le dossier.



































