La Fondation du Groupe M6 organise la 6ème édition du Festival «Fleury fait son cinéma»

143

La Fondation du Groupe M6 organise, avec le service pénitentiaire d’insertion et de probation de l’Essonne et la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, la 6ème édition du festival Fleury fait son cinéma, du lundi 18 novembre au lundi 2 décembre 2019, parrainé par Sabrina Ouazani. Les projections des films sélectionnés sur le thème Les différences se tiendront au sein de l’établissement pénitentiaire devant un public de personnes détenues et en présence de professionnels du cinéma. Un jury spécialement constitué pour l’occasion remettra, lors de la cérémonie de clôture, une série de prix aux lauréats. Le jury sera composé de 9 hommes et femmes détenus et de 4 personnels pénitentiaires (surveillants et conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation). «Cette mixité contribue à faire évoluer le regard des uns et des autres et à dépasser le quotidien de la détention au profit d’un échange de points de vue autour d’œuvres cinématographiques», analyse le Groupe M6 dans un communiqué. Initié à l’analyse critique par des professionnels du cinéma en amont du festival, le jury décernera six prix à l’issue des 9 jours de projection pour le/la meilleur(e) film, interprétation féminine, interprétation masculine, bande originale, réalisation et scénario. Chaque projection de film conduira à des débats consacrés aux thèmes abordés dans les œuvres projetées tout autant qu’aux enjeux artistiques des films grâce à la présence de membres de l’équipe des films (réalisateurs, acteurs, producteurs…) et de spécialistes du cinéma. Depuis 2010, la réinsertion des personnes détenues est au cœur des préoccupations de la Fondation M6. «C’est un choix de mécénat guidé par la volonté du Groupe M6 de s’engager pour une cause peu soutenue mais répondant à un véritable enjeu sociétal : la récidive». Ainsi, la Fondation soutient et met en place des projets autour de trois grands axes: l’accompagnement et le retour vers l’emploi, la lutte contre l’illettrisme et l’accès à l’éducation et la culture comme vecteur de resocialisation.