Le pirate auvergnat accusé d’avoir infiltré en 2009 le réseau social Twitter, dont un compte au nom de Barack Obama, s’est défendu d’être un «hacker» jeudi lors de son procès à Clermont-Ferrand. «Vous définissez-vous comme un hacker?», lui a demandé la présidente du tribunal correctionnel. «Non, pas au sens propre du terme. Je n’ai rien détruit, j’aurais pu le faire, mais je ne l’ai pas fait. Ce n’est pas mon éthique», a expliqué François Cousteix, 23 ans, costume noir strict et chemise blanche. Celui qui se faisait surnommer «Hacker-Croll» sur la toile et encourt jusqu’à 2 ans de prison pour «intrusion dans un système de données» a ajouté qu’il voulait juste montrer que «le maillon faible n’est pas la machine mais l’humain».


































