M6 : «Pékin Express» revient mardi en Prime pour ses 15 ans

132

M6 : «Pékin Express» revient mardi en Prime pour ses 15 ans 

Et c’est reparti ! Le jeu d’aventure «Pékin Express» revient mardi sur M6 pour une saison très particulière: pour marquer ses quinze ans, d’anciens participants à l’émission vont s’affronter le long de sa «route mythique», entre Moscou et Pékin, au cours de nouvelles épreuves. Avant de retrouver le jeu dans son format habituel cet été, M6 a vu double et a programmé une édition anniversaire, qui reprend l’itinéraire de ses débuts. Le tournage a eu lieu l’an dernier, avant l’apparition en Chine de l’épidémie de coronavirus. «On fait la route des origines, c’est une édition un peu plus compacte mais on fait les mêmes étapes, de Moscou à Pékin, si ce n’est qu’on passe par la Mongolie intérieure, une région chinoise, et non par la Mongolie», explique le présentateur de «Pékin Express», Stéphane Rotenberg. Un joli cadeau pour cette émission totalement hors normes, à la fois «au niveau du contenu parce qu’elle mélange plein de choses – du jeu, de la découverte, de l’humain – et en termes de production car je n’ai pas d’autre exemple de programme qui mobilise autant de gens sur une période aussi longue avec autant de voitures qui circulent indépendamment les unes des autres», souligne Thierry Guillaume, son producteur. Chaque saison, ce sont ainsi une dizaine de binômes qui doivent parcourir en stop des milliers de kilomètres, avec moins d’un euro par jour et par personne. Et ce, sans savoir à l’avance leur point de départ et leur destination. Un concept adapté d’une émission belgo-néerlandaise, à la longévité remarquable pour un programme de ce format: «Pékin Express», lancé en 2006 sur M6, avait été relancé en 2018 après un hiatus de 4 ans. «Quand on a commencé, il y avait très peu d’émissions en prime time de longue durée, on pensait qu’on ferait quelques saisons et je n’imaginais pas du tout qu’on ferait plusieurs fois le tour du monde», confie l’animateur. 

Double expérience : L’émission qui a rassemblé plus de deux millions de téléspectateurs en moyenne l’an dernier nécessite onze mois pour produire chaque saison, dont six mois pour préparer les étapes dans le plus grand secret, obtenir les autorisations des pays traversés et sélectionner les binômes parmi la montagne de candidatures (autour de 40.000 par an). Quant au tournage, «chaque jour c’est une caravane d’une centaine de personnes qui avance de 200 à 250 km», rappelle Thierry Guillaume. C’est lui et son équipe qui ont le privilège de choisir chaque année les destinations, en fonction de trois grands critères: la météo, la nouveauté et les conseils avisés du Quai d’Orsay pour éviter les problèmes de sécurité. «La France est le pays au monde qui a fait le plus de saisons de +Pékin Express+, et donc en fait on ouvre souvent les routes aux autres pays qui ont adapté le jeu», raconte le producteur. Pour cette saison spéciale, on retrouvera des candidats qui ont marqué les téléspectateurs, sans nécessairement remporter les 100.000 euros que se partagent les vainqueurs. Comme les soeurs lilloises Pauline et Aurélie (saison 3), le duo père-fils Maurice et Thierry, découvert en 2011, ou les «frères bûcherons» Thomas et Mathieu, participants de l’édition 2019. «On a choisi des binômes emblématiques des saisons précédentes. Beaucoup ont changé, certains étaient en couple et se sont séparés» mais ont accepté de repartir à l’aventure, dit l’animateur. «La vraie singularité de «Pékin Express», c’est son double rythme: c’est une course avec une règle du jeu et le soir, on va chez les habitants et on découvre leur vie…» résume-t-il. «Ça crée des émotions et des souvenirs très forts… les candidats nous disent tous que c’est l’aventure la plus dingue de leur vie, et tous les ans ils se réinscrivent pour repartir!», rapporte Thierry Guillaume