La Fédération française des télécoms (FFT) a regretté mardi le maintien de la taxe de 0,9% sur leur chiffre d’affaires dans la réforme de l’audiovisuel public, étudiant la possibilité d’un recours auprès de Bruxelles. Cette taxe, qui doit permettre de compenser en partie le manque à gagner lié à l’arrêt de la publicité après 20h00 sur les chaînes publiques, fait partie des éléments validés mardi par le Conseil constitutionnel, qui avait été saisi par les sénateurs socialistes. La fédération, qui regroupe la plupart des opérateurs de téléphonie et les fournisseurs d’accès à Internet, «étudie dès maintenant les conditions sous lesquelles elle pourrait porter la question devant les instances communautaires».



































