Otages en Afghanistan: Alliot-Marie réaffirme espérer une libération rapide

La France espère que les démarches entreprises par le gouvernement afghan pour la libération des deux journalistes français retenus en otages permettront celle-ci «dans de très brefs délais», a déclaré mardi la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie.
«Nous espérons que les démarches entreprises notamment par le gouvernement afghan permettront leur libération dans de très brefs délais», a déclaré la ministre à l’Assemblée nationale, en réponse à une question du député Bernard Gérard (UMP, majorité présidentielle). Elle n’a pas donné plus d’indications au sujet de ces démarches. Les journalistes de France 3 Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, et trois accompagnateurs afghans, ont été enlevés il y a près d’un an, le 30 décembre 2009, dans la province de Kapisa, au nord-est de Kaboul, où est stationnée une partie des forces françaises engagées avec les troupes de l’Otan. Interrogé un peu plus tôt lors d’un point de presse pour savoir s’il était vrai que le sort des deux otages dépendait d’une grâce du président Hamid Karzaï pour deux détenus talibans, le porte-parole du Quai d’Orsay, Bernard Valero, n’avait ni démenti, ni confirmé. «La discrétion est un paramètre de l’efficacité de notre action», s’était-il borné à dire. «La libération de tous nos compatriotes est pour le président de la République, le gouvernement et le ministère de l’Intérieur… euh… des Affaires étrangères, une priorité absolue», a souligné Michèle Alliot-Marie.

Aucun article à afficher