G. PHILIPPS (LCI) : «Sur les crises internationales, les téléspectateurs viennent chercher de l’expertise, du terrain et de l’analyse.»

G. PHILIPPS (LCI) : «Sur les crises internationales, les téléspectateurs viennent chercher de l’expertise, du terrain et de l’analyse.»

Depuis l’intensification du conflit au Moyen-Orient, la rédaction de LCI a mobilisé un dispositif exceptionnel. Anticipation éditoriale, déploiement d’envoyés spéciaux, cellule de vérification des images, experts en plateau… la chaîne d’information du groupe TF1 s’est organisée pour suivre le conflit en continu. Son rédacteur en chef international, Grégory Philipps, revient sur les coulisses de cette couverture et sur l’impact éditorial et d’audience d’un tel événement.

Depuis l’intensification du conflit au Moyen-Orient, LCI a fortement mobilisé son antenne. Comment avez-vous structuré votre dispositif éditorial pour couvrir cet événement majeur de l’actualité internationale ?

Nous nous étions préparés en amont. Avec la montée des tensions, le déploiement de la puissance militaire américaine et les déclarations de Donald Trump, nous savions qu’un embrasement était possible. Cela faisait donc plusieurs semaines que nous anticipions différents scénarios. Concrètement, nous avions déjà déployé des envoyés spéciaux dans la région environ huit jours avant le déclenchement du conflit,…


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