L’opérateur téléphonique Orange, parraineur de la Coupe du monde de rugby, a souhaité vendredi une résolution «au plus vite» du conflit entre l’International board (IRB) et les grandes agences de presse qui boycottent la couverture du Mondial. «On espère que le conflit sera résolu au plus vite et au mieux des intérêts de tous», a déclaré une porte-parole du groupe. «Evidemment, nous sommes plutôt favorables à une couverture maximale de l’événement, au même titre sûrement que tous les sponsors», a-t-elle ajouté. «Nous sommes toujours en train de nous concerter avec les autres sponsors pour savoir si nous allons au-delà ou pas», a poursuivi la porte-parole, sans plus de détail. Orange a payé 2,5 millions d’euros pour être sponsor de la Coupe du monde. D’autres partenaires officiels (comme Société Générale ou GMF) ou sponsors (comme Heineken ou Capgemini) n’ont pas souhaité s’exprimer. La compagnie aérienne Emirates, également parraineur de l’événement, a toutefois jugé jeudi le boycott «fort ennuyeux» parce «qu’un sponsor par nature, c’est pour qu’on fasse parler de sa marque», selon son responsable pour la France Jean-Luc Grillet. Mais «l’IRB n’est pas une ONG» et «l’image représente une grande partie de leurs revenus», a-t-il ajouté. Les principales agences de presse mondiales boycottent depuis jeudi tous les événements liés au Mondial de rugby.




































