Cinq ans après sa création, la section esport du Paris SG «satisfaiet» de son bilan et des nouvelles audiences

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Cinq ans après sa création, la section esport du Paris SG a atteint l’équilibre financier, s’est félicité ce mardi 30 novembre 2021 le club parisien, qui cherche désormais à étendre son activité vers les Etats-Unis et l’Amérique du Sud. 

«On est satisfait du bilan de ces cinq années. On ne dit pas qu’on détient les codes, les savoir-faire et l’expertise mais on apprend tous les jours», a déclaré Fabien Allègre, directeur de la marque du PSG, au cours d’une conférence de presse au siège du club. 

«Au bout de cinq ans, on peut dire qu’on est au (point d’équilibre)», a-t-il ajouté. «Et qu’on a pour ambition d’aller chercher davantage de revenus sur les trois, quatre ou cinq prochaines années». 

«(A terme), notre ambition, c’est que l’esport soit considéré comme toutes les autres sections sportives du club. On a le PSG foot évidemment, le PSG hand, le PSG judo et on veut que cette section esport soit traitée comme une section à part entière», a affirmé Nadia Benmokhtar, responsable esports du PSG. 

«Ce n’est pas encore tout à fait le cas aujourd’hui», a toutefois reconnu Fabien Allègre. «Mais ça viendra, on l’espère assez rapidement». Le PSG a lancé sa branche dédiée à l’esport, les compétitions de jeux vidéo, en octobre 2016, avec l’ambition de développer de nouvelles audiences, notamment sur le marché asiatique, et faire grandir le PSG en tant que marque «globale», au-delà du football. 

«Il y avait un choix fort de s’installer en Asie. C’était un territoire clé pour le club, pas simplement au niveau esport, mais aussi pour la présence globale de la marque», a expliqué Nadia Benmokhtar. 

En plus du jeu Fifa, le club est en effet présent sur quatre autres jeux très suivis en Asie («League of legends», «Dota 2», «Aarena of valor et Brawlstars).  

En cinq ans, il a obtenu ses meilleurs résultats sur Dota 2, l’un des jeux phares de l’esport, où le club est devenu une équipe majeure en s’associant avec la structure chinoise LGD. 

«Maintenant, il y a deux territoires qui nous manqueraient, ce serait les Etats-Unis et l’Amérique du Sud. Ce sont les deux cibles dans les années à venir», a lancé Fabien Allègre.