Le ministre de la Culture et de la Communication Frédéric Mitterrand a estimé vendredi qu’il fallait donner une «deuxième chance» à Jean-Luc Delarue, tout en soutenant la décision de France Télévisions de suspendre l’animateur de France 2 après sa garde à vue dans une affaire de trafic de drogue. «Il faut donner des deuxièmes chances à tout le monde», a déclaré M. Mitterrand sur RTL. La décision prise mercredi par le patron de France Télévisions, Rémy Pflimlin, de suspendre «provisoirement» l’animateur de France 2 «est parfaitement juste, il faut arrêter tout ça, il faut qu’il se reprenne», a ajouté le ministre. «Mais quand il se sera repris et qu’il se sera désintoxiqué, il n’y a pas de raison de ne pas lui donner de deuxième chance», selon lui.
«Jean-Luc Delarue c’est une histoire triste. Il y a une sorte d’enchaînement fou des années de travail, d’une générosité très forte dans ses émissions, de la notoriété qui est un fardeau qu’on a peur de perdre. Et puis un moment ça déraille», a plaidé le ministre.



































