T. ARNAUD (BFM Business) : «Nous avons souhaité redynamiser l’image de la chaîne»

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Sur le plateau de BFM Business, chaque saison, près de 700 acteurs de l’économie partagent leur vision et leur point de vue sur les sujets qui font l’actualité. Quelle est l’ambition de la chaîne pour cette saison ? Réponse avec Thierry ARNAUD, Directeur de la rédaction de BFM Business.

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Nouvel habillage, rénovation du studio, grille repensée, BFM Business opère-t-elle sa mue ?

Thierry ARNAUD

Nous avons effectivement travaillé sur un nouvel habillage, entrepris des travaux dans le studio et changé la présentation des écrans, ce qui – pour une chaîne économique et financière – est très important.  Objectif : que les informations données à l’antenne (cours de bourse en temps réel, taux de change,…) soient les plus claires possible. L’idée était de redynamiser – au sens propre – l’image de la chaîne. La grille a été retravaillée en musclant les rendez-vous de référence comme la matinale «Good Morning Business». Nous avons retravaillé la grille avec deux changements fondamentaux : d’une part, la réintroduction d’une grande émission le soir, «Le grand journal de l’éco», (18h-20h) présenté par Hedwige Chevrillon, et d’autre part, nous avons retravaillé les émissions de 10h-12h et de 15h-18h. Elles ont été rebaptisées «BFM Bourse» et «BFM Patrimoine». Enfin, nous avons maintenu le concept lancé pendant la crise «BFM Business avec vous» où l’on répond aux questions de nos auditeurs et téléspectateurs. Quand nous avons lancé la rubrique, elle existait tout au long de la journée. Cette fois-ci, nous l’avons isolée et sacralisée pendant 30’ de 12h30 à 13h.

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Votre objectif est-il d’être le média incontournable pour la reprise de l’activité économique ?

Thierry ARNAUD

Absolument ! La politique éditoriale est construite autour de 3 axes. Le premier est d’être le média de référence de l’information économique et financière. Le deuxième axe est d’être le média qui accompagne les entreprises et les acteurs de la vie économique à titre professionnel et privé dans leurs décisions quotidiennes. Enfin, nous mettons l’accent sur le développement digital de notre contenu avec une plus grande fluidité entre le broadcast et le numérique.

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Allez-vous organiser des événements en dépit de la crise sanitaire ?

Thierry ARNAUD

Conditionné à l’évolution de la crise sanitaire, l’événement est un potentiel de développement très important pour BFM Business. Dans un premier temps, nous allons essayer de maintenir les opérations phares qui marquent un peu notre calendrier annuel comme le salon «BFM Patrimoine» en présentiel en décembre. A la mi-novembre, nous espérons maintenir la cérémonie des «BFM Awards». Nous avons aussi relancé la «BFM Académie», émission saisonnière visant à récompenser des projets de création d’entreprise. Dans un deuxième temps, nous voulons travailler à de nouveaux événements.

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Où en êtes-vous des synergies avec les autres médias du groupe Altice ?

Thierry ARNAUD

La saison dernière, nous avons monté une opération commune avec BFMTV. C’était la soirée «Quoiqu’il en coûte» dans laquelle nous avions mis en avant les conséquences de la crise avec des invités. Quand les circonstances le justifient, c’est le type d’opération que l’on peut organiser. Nous faisons en sorte que l’expertise économique, sur les différentes antennes du groupe, soit incarnée par BFM Business.