Plusieurs réalisateurs camerounais ont salué lundi le travail de leur collègue tchadien Mahamat-Saleh Haroun qui a remporté le prix du Jury du Festival de Cannes dimanche avec «Un homme qui crie n’est pas un ours qui danse». «Quand un Africain est reconnu comme ça par sa compétence, et à ce niveau, ça veut dire que l’Afrique commence à être un acteur à part entière du 7èmeart, et non plus un acteur entièrement à part comme ça a été le cas», estime le réalisateur Daouda Mouchangou auteur notamment de «La tragédie de Wabo Deffo», du «Procès de Madame» ou encore de «Japhet et Ginette».






























