Entretien avec… Bernard de la Villardière, P.-D.G. de Ligne de Front

média+ : Quelle est votre actualité ?

Bernard de la Villardière : Nous venons de livrer à France 3 «Qui a tué Rafic Hariri ?», l’ancien premier ministre libanais assassiné le 14 février 2005. Ce film sera diffusé le 2 février vers 23 heures sur France 3. On livre un film à Canal+, «tribunal des mineurs» en coproduction avec la société Morgan tourné au Tribunal de Melun près de Paris. Le film est programmé pour dans quelques semaines. Nous avons aussi fait avec le même partenaire «Beslan, enquête sur un mensonge d’Etat» sur le massacre qui a eu lieu en Ossétie du Nord, il y a deux ans et demi. Nous allons bientôt livrer pour M6 dans la case «Zone interdite», «Commando Para», un 90′ sur ces militaires à l’entraînement en France et en mission en Afghanistan et en Côte d’Ivoire. Il devrait être diffusé en février-mars. Nous faisons aussi un film sur la «jeunesse dorée pour «zone interdite» diffusé au printemps.

média+ : Quelles sont les contraintes lorsqu’on produit pour différentes chaînes ?

Bernard de la Villardière : «A chaque fois, il faut qu’on rentre dans des cadres, des logiques de productions, de diffusion et aussi d’audience. En matière d’écriture, une télévision qu’elle soit publique ou privée, il y a des codes, des principes qu’il faut respecter. Chaque émission a sa marque, sa patte, il faut respecter cette écriture, cette culture. Il y a aussi des exigences d’audiences sur toutes les chaînes qu’elles soient publiques ou privées. On vous demande donc d’être attractif et d’avoir une écriture rythmée.

média+ : Quelle est la part de votre activité consacrée à l’évènementiel ?

Bernard de la Villardière : A peu près à un tiers. J’y tiens beaucoup car la production pour les chaînes de télévision demande des efforts et de l’investissement humain afin de convaincre pour des sujets qui nous tiennent à coeur. Entre le moment où l’on a une idée et où la chaîne dit oui, il peut se passer de 6 à 12 mois. média+ : Quelle est votre actualité ?

Bernard de la Villardière : Nous venons de livrer à France 3 «Qui a tué Rafic Hariri ?», l’ancien premier ministre libanais assassiné le 14 février 2005. Ce film sera diffusé le 2 février vers 23 heures sur France 3. On livre un film à Canal+, «tribunal des mineurs» en coproduction avec la société Morgan tourné au Tribunal de Melun près de Paris. Le film est programmé pour dans quelques semaines. Nous avons aussi fait avec le même partenaire «Beslan, enquête sur un mensonge d’Etat» sur le massacre qui a eu lieu en Ossétie du Nord, il y a deux ans et demi. Nous allons bientôt livrer pour M6 dans la case «Zone interdite», «Commando Para», un 90′ sur ces militaires à l’entraînement en France et en mission en Afghanistan et en Côte d’Ivoire. Il devrait être diffusé en février-mars. Nous faisons aussi un film sur la «jeunesse dorée pour «zone interdite» diffusé au printemps.

média+ : Quelles sont les contraintes lorsqu’on produit pour différentes chaînes ?

Bernard de la Villardière : «A chaque fois, il faut qu’on rentre dans des cadres, des logiques de productions, de diffusion et aussi d’audience. En matière d’écriture, une télévision qu’elle soit publique ou privée, il y a des codes, des principes qu’il faut respecter. Chaque émission a sa marque, sa patte, il faut respecter cette écriture, cette culture. Il y a aussi des exigences d’audiences sur toutes les chaînes qu’elles soient publiques ou privées. On vous demande donc d’être attractif et d’avoir une écriture rythmée.

média+ : Quelle est la part de votre activité consacrée à l’évènementiel ?

Bernard de la Villardière : A peu près à un tiers. J’y tiens beaucoup car la production pour les chaînes de télévision demande des efforts et de l’investissement humain afin de convaincre pour des sujets qui nous tiennent à coeur. Entre le moment où l’on a une idée et où la chaîne dit oui, il peut se passer de 6 à 12 mois.

Pendant ce temps, il faut de l’argent pour vivre. Le «corporate» ou l’information institutionnelle nous permet de trouver l’équilibrer et de fonctionner sur trois pieds avec le documentaire, qui permet de constituer un catalogue, le magazine qui est notre domaine d’activité essentiel. Notre vocation est d’être agence à la fois d’information et de communication, sachant que les valeurs de la communication aujourd’hui rejoignent celles de l’information. Il faut être rigoureux efficace, savoir raconter des histoires, être précis. La communication s’est éloignée de la propagande pour rejoindre les valeurs de l’information sur le plan éthique, de la crédibilité, du sens du récit et de la rigueur de l’information. Toutes ces valeurs, nous les appliquant en documentaire, en magazine et dans le domaine de l’évènementiel. A l’occasion du salon de l’agriculture, nous montons «Terre d’info», une chaîne de télévision temporaire avec les Chambres de l’agriculture. On vient nous chercher pour notre savoir faire en matière d’information. On a besoin de journalistes, des gens qui savent ce qu’est l’information, la hiérarchiser, raconter des histoires.

media+ : Comment ça ?

Bernard de la Villardière : On organisait récemment, la convention du groupe Saur. On nous a demandé de monter une convention auprès de leurs cadres pour faire passer un message, de les faire adhérer à cette nouvelle vision de l’entreprise et aux nouveaux défis. Nous avons un cahier des charges et il s’agit d’être le plus attractif et le plus convaincant possible. Les exigences ne sont pas les mêmes, mais leur niveau est tout aussi élevé. J’anime des conventions d’entreprises depuis des années. Je connais bien l’entreprise. J’ai en plus changé huit fois d’employeurs. Mes trois frères ont tous créé leurs boîtes. Je viens moi-même de créer une entreprise. Ce n’est pas un domaine qui m’est étranger.

• Les Dirigeants:
Bernard de La Villardière

• Date de Création de la Société :
juin 2003

• Coordonnées:
5, boulevard Georges Seurat,
92200 Neuilly-sur-Seine
Tél : 01 46 43 17 27

• Activités Principales : Ligne de front est une société de production audiovisuelle fondée par Bernard de La Villardière.
Elle produit du documentaire, du reportage, du magazine
mais aussi de l’évènementiel, en organisant des conventions pour des grandes entreprises.

• Emissions produites : Qui a tué Massoud ? (France 5, 2006), Qui a tué Vieira de Mello ? (France 5, 2005), Les forçats de la Terre (Arte, 2005).

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