Le gouvernement vénézuélien a demandé mercredi aux correspondants de la presse étrangère de ne pas chercher à jouer un rôle politique, en réaction à la polémique générée par le président Hugo Chavez qui a accusé une journaliste de «mensonges» lundi lors d’une conférence de presse.
Dans un communiqué, le ministère de l’Information appelle les membres de l’Association de la presse étrangère du Venezuela (APEX) à «ne pas participer à la vie nationale comme un acteur politique de plus» et à «travailler en total respect à l’égard des institutions et de l’éthique journalistique». Lundi lors d’une conférence de presse sur les résultats des législatives de la veille, Hugo Chavez avait critiqué une question de la correspondante de Radio France Internationale (RFI) à Caracas sur la nouvelle loi électorale. Elle demandait si le fait que le gouvernement obtienne 37 sièges de plus (sur 165) que l’opposition avec seulement 100.000 voix de plus (sur plus de 11 millions) n’accréditait pas la thèse de l’opposition selon laquelle le redécoupage électoral était destiné à favoriser le gouvernement.



































