L’Institut international de la presse (IPI) a dénoncé jeudi un climat de répression contre les journalistes en Tunisie, où ils risquent des intimidations voire la prison s’ils cherchent à informer sur la corruption dans leur pays, selon l’organisation.Les «journalistes critiques, notamment ceux qui enquêtent sur la corruption», travaillent «dans un climat répressif et dangereux», a déclaré dans un communiqué le directeur de ce réseau mondial de professionnels des médias basé à Vienne, David Dadge. «Le public tunisien a le droit d’être informé sur la corruption, mais les journalistes qui tentent de travailler sur ce sujet en Tunisie se retrouvent emprisonnés, agressés ou harcelés», a-t-il ajouté.



































