Format hybride et tension permanente : «Les Traîtres», de retour le 28 mars sur M6, repense les codes du divertissement. Son producteur artistique, Mathieu Chalvignac, en décrypte les coulisses.
MEDIA +
«Les Traîtres» s’impose comme l’un des formats les plus visionnés en replay. L’écrivez-vous comme une série ?
Mathieu CHALVIGNAC
Exactement ! C’est vraiment pensé comme une série. Déjà, visuellement, nous cherchons quelque chose qui se rapproche de la fiction : c’est très léché. Et puis dans la structure, nous retrouvons tous les codes sériels : un «previously», un cliffhanger, des épisodes de 52’… Cela nous permet de nous éloigner des formats de flux plus classiques, souvent plus longs, avec une seule élimination en fin de programme. Ici, on casse ces codes pour installer une narration continue et addictive, ce qui explique aussi en partie le succès en replay.
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Avec l’introduction du «traître maudit», cherchez-vous à renforcer la…
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