Des journalistes signent un texte pour la réputation de leurs confrères enlevés

Une soixante de journalistes, dont Florence Aubenas, «amis et soutiens des deux journalistes et de leurs accompagnateurs afghans» ont signé un texte de soutien, refusant que la réputation de ces derniers ne soit «salie», au lendemain des propos du secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant. «Nous ne pouvons pas admettre que des responsables politiques mettent en cause la probité professionnelle de nos confrères et amis», affirme le texte rendu public lundi. En commentant cet enlèvement, le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant avait estimé que le «scoop ne devait pas être recherché à tout prix». Il avait ajouté que les deux journalistes enlevés «font courir des risques aussi à beaucoup de nos forces armées qui, du reste, sont détournées de leurs missions principales», a-t-il ajouté, soulignant le «coût tout à fait considérable» de cet enlèvement.

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