Serge Dassault, déjà propriétaire du «Figaro», étudie un éventuel rachat du «Parisien/Aujourd’hui en France» et pourrait faire une offre de reprise à Marie-Odile Amaury, actionnaire majoritaire du titre, apprend-on dans l’entourage de l’industriel. «Compte tenu des éléments du dossier que nous avons étudié, nous allons voir si nous pouvons faire une offre la semaine prochaine», a-t-on précisé de même source. Cette candidature à une reprise du quotidien intervient après l’annonce début septembre par Vincent Bolloré de son intérêt pour «Le Parisien». ««Le Parisien» est évidemment une opportunité extrêmement intéressante car c’est un très grand journal, mais c’est une opportunité qui pose un certain nombre de problèmes pour un groupe comme le nôtre qui débute dans les médias», avait déclaré l’homme d’affaires. L’éventualité d’un rachat du groupe «Le Parisien» par le président du groupe aéronautique et sénateur UMP de l’Essonne pour le quotidien avait été révélée par le site d’information «Electron Libre», relayé par l’express.fr. D’autres candidats sont sur les rangs, notamment Fondations Capital, un fonds d’investissements qui dit étudier le dossier. Si M. Dassault, considéré comme proche de Nicolas Sarkozy, achetait «Le Parisien», l’industriel contrôlerait deux titres phares de la presse quotidienne.. Une telle opération ne soulèverait cependant pas de problème juridique. Selon le dispositif anti-concentration de la loi de 1986, un même opérateur ne peut disposer de quotidiens d’information politique et générale si leur diffusion dépasse 30% de la diffusion totale en France.En juin le groupe Amaury, également propriétaire de «L’Equipe», avait demandé à la Banque Rothschild d’étudier un «adossement partiel» du quotidien «Le Parisien», sans donner d’autre précision sur l’opération envisagée.



































