La radio RFM fête le 60ème anniversaire de son émission «Face à face live» en compagnie de Marc Lavoine. A cette occasion, Bruno Dubois, directeur des programmes de RFM, présente pour media+ les nouveautés de la station
média + : Pouvez-vous me parler de la 60ème édition de «Face à face live» ?
Bruno Dubois : Soixante éditions, cela parait beaucoup mais ça ne l’est pas puisque les artistes sont très friands. Ils ont tellement envie de venir à chaque fois qu’ils sont demandeurs. Nous les accueillons avec plaisir et c’est un éternel recommencement. Marc Lavoine était déjà venu pour des sorties précédentes. Il est venu faire la fête avec nous pour ce 60ème «Face à face live» . Il est numéro 1 du top compil et numéro 3 avec ses deux albums qui sont sortis récemment. Le film «Le cœur des hommes 2» est le premier en nombre d’entrées donc nous avons la chance de l’avoir.
média + : Quel est ce nouveau jeu «Ma tête au réveil» que vous avez développé dans l’émission matinale de Jean-Luc Reichman ?
Bruno Dubois : Jean-Luc cherche la complicité avec ses auditeurs, c’est pour cela qu’on a créé ce nouveau jeu «Ma tête au réveil». On se connaît tous au réveil et on s’est dit qu’on allait demander à nos auditeurs de nous envoyer une photo avant d’écouter Jean-Luc afin que l’on puisse la mettre sur le net. Le blog de Jean-Luc est au centre de ce jeu. Les auditeurs, et Jean-Luc le premier, jouent le jeu. Il a envoyé une photo de sa tête au réveil. Toute l’équipe y est passée. Il y aura un cadeau pour celui qui sera élu par les auditeurs. Le but est de rentrer dans un jeu, dans une complicité et d’animer la communauté RFM.
média + : Cherchez-vous à développer l’interactivité avec les auditeurs ?
Bruno Dubois : La radio est un média très vivant. L’interactivité a toujours un peu existé. Nous cherchons à faire davantage réagir les auditeurs pour qu’ils soient participants. Et ceux qui n’osent peut-être pas, peuvent aller voir les images sur le site.
d’interactivité ?
Bruno Dubois : Pourquoi pas. C’est vrai que cela fonctionne au feeling.
média + : Pensez-vous que l’avenir de la radio passe par un jumelage avec Internet ?
Bruno Dubois : Je pense que c’est complémentaire. Quelque soit le moyen de diffusion, ce qui compte, c’est le programme, ce que l’on met dedans. Il y a des choses qui n’ont aucun intérêt sur le net.
média + : Quelle place ont les trois web radio de RFM ?
Bruno Dubois : Ce sont des compléments. Nous ne voulions pas faire de RFM bis. L’objectif était d’avoir des compléments de RFM: ça ressemble à du RFM, ça a la couleur du RFM, sauf que ce sont des moments particuliers. «RFM party 80» est une émission qui est sur RFM et si de temps en temps on a envie de se plonger dans cet univers, c’était assez logique qu’il y ait une web radio «RFM party 80». Au même titre qu’il y a une émission qui s’appelle «Night Fiver» qui est un rendez-vous funk et disco. Si dans la journée, vous avez envie d’écouter du RFM night fever, c’est disponible sur la web radio. Nous avons une autre radio qui s’appelle «Love 80», on s’est dit que nos auditeurs avaient aussi besoin de temps en temps de se laisser aller et de se reposer, donc nous avons crée cette web radio pour se relaxer.
média + : Quel est la web radio qui fonctionne le mieux?
Bruno Dubois : La web radio qui marche le mieux est «RFM night fever». C’est celle qui a le format le plus ouvert. Il y a environ 5 000 connexions simultanées, c’est-à-dire 5 000 personnes qui écoutent en même temps la web radio. Par rapport à RFM national qui fait 2 600 000 auditeurs c’est peu, mais pour les web radio c’est beaucoup. La web radio «RFM night fever» est pour nous un grand succès. Elle rencontre son public.
média + : Quelle est la cible pour les web radio ?
Bruno Dubois : C’est la même que pour la radio RFM. Nous nous adressons au public de RFM pour les web radio. C’est simplement un complément pour les auditeurs de RFM. Le cœur de cible, ce sont les 35-49 ans. L’auditeur type de RFM a environ 40 ans, il n’est pas nostalgique, il est actif et contemporain.

































