Le Festival du livre de Paris a accueilli 121.000 visiteurs de vendredi à dimanche, soit un nombre record depuis le lancement de la nouvelle formule en 2022, sans être affecté par la crise chez Grasset qui secoue le monde de l’édition, selon les organisateurs. «Le Festival a été complet pendant 3 jours et a accueilli le nombre record de 121.000 visiteurs contre 114.000 l’an dernier», a indiqué son DG Pierre-Yves Bérenguer. La moitié d’entre eux avaient moins de 25 ans, dont 8.000 scolaires, et les actes d’achat d’ouvrages ont progressé d’environ 30%, a-t-il ajouté. Alors que de récentes études ont montré une désaffection pour la lecture, concurrencée par les écrans, «tous les indicateurs sont au vert pour le Festival, qui devient un lieu d’immersion autour du livre augmenté», qui rencontre les autres arts comme le cinéma, la gastronomie ou la musique, s’est félicité Pierre-Yves Bérenguer. Il a affirmé que la crise de la maison d’édition Grasset n’avait «pas eu d’impact» sur le festival. Cette crise a été provoquée par le limogeage de son PDG Olivier Nora, qui a été assumé dimanche par l’homme d’affaires milliardaire Vincent Bolloré, qui contrôle Hachette. Grasset, comme la plupart des entités de Hachette, n’a pas participé au festival, où étaient présents quelque 450 maisons d’édition et 1.600 auteurs.
































