Six mois de prison avec sursis ont été requis mardi par le tribunal correctionnel de Toulouse contre une journaliste pour un reportage sur M6 sur la «suspension», pratique consistant à suspendre une personne à l’aide de crochets plantés dans la peau du dos. «Ce reportage était fait pour dénoncer ces pratiques et non les cautionner», a reconnu la vice-procureure Brigitte Lanfranchi, qui a cependant demandé la condamnation de la journaliste, «pour avoir provoqué cette infraction par besoin professionnel», ainsi qu’une amende de 3 000 à 4 000 euros. La journaliste, qui travaillait pour l’agence de production TAC Presse, est poursuivie pour «complicité de violence volontaire avec arme, en l’occurrence des crochets, et en réunion» pour avoir, selon le parquet, tenu «un rôle d’incitation».




































