Le fait de disposer d’une plate-forme de diffusion unique à Paris pour les différentes antennes de RFO dans les départements et territoires d’outre-mer «ne menace pas la liberté éditoriale» de ces antennes, a indiqué Luc Laventure, directeur des antennes de RFO. Selon la Confédération des Syndicats autonomes (CSA), première organisation syndicale du personnel de RFO outre-mer, «la direction de France Télévisions s’est mise en tête de mettre en place la diffusion de nos programmes directement depuis Paris, à partir d’une plate forme technique qui verrouille tout». Selon Luc Laventure, ce projet «stratégique» a été lancé depuis plus de 10 ans. Il permet de «rationaliser les moyens de diffusion» et concerne d’ores et déjà la Polynésie, la Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna, Mayotte et La Réunion. Il doit encore être étendu à la Guadeloupe, à la Martinique et à la Guyane. «Cela permet de récupérer une partie du personnel pour l’affecter à la production», assure Luc Laventure.



































