L’épopée de Greenpeace pour sauver les baleines des harpons nippons

C’est un étrange ballet, une traque haletante et captivante aux confins des mers du Sud, entre les chasseurs japonais de baleines et les militants de Greenpeace qui tentent, par leur présence, de limiter le massacre des cétacés. «Mille baleines, le combat de Greenpeace», de l’allemande Angela Graas, qui sera diffusé sur Arte le 2 février prochain en Prime, est un documentaire militant qui dénonce l’isolement et l’entêtement du Japon qui, sous couvert de recherche scientifique, poursuit cette chasse en dépit d’un moratoire international décrété en 1986. Hasard du calendrier: sa diffusion intervient moins d’un mois après l’accrochage, en Antarctique, entre pêcheurs japonais et le bateau d’une autre organisation écologiste, Sea Shepherd. Les six membres d’équipage de l’Ady Gil ont été secourus, mais ce trimaran futuriste noir en carbone et kevlar conçu pour harceler les harponneurs nippons, a sombré. Si certaines actions spectaculaires de Greenpeace agacent – y compris dans les rangs écologistes où l’on s’interroge parfois sur leur utilité au-delà de la mise en avant d’un logo -, le rôle de l’organisation internationale prend un vrai relief dans ce type de campagne sur un terrain où peu s’aventurent. diffusées à l’équipage pour se préparer.

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