«Bienvenue à bord»: la femme bafouée Lemercier, bluffée par le naze Dubos

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La comédie «Bienvenue à bord» (sortie aujourd’hui) fait de Valérie Lemercier une «femme bafouée» et de Franck Dubosc, un «naze» qui finalement lui donnera une bonne leçon, un scénario qui permet au film de surfer sur la mode des croisières, avec pour décor un bateau luxueux. Pour cette comédie romantique, le réalisateur Eric Lavaine, qui récuse le cliché de la croisière vue comme un «mouroir flottant», se sert du cadre à la fois «sécurisant» et «intrigant» du paquebot pour offrir un «huis clos avec 3.000 personnes». Déjà auteur de «Protéger et servir» (2010), «Incognito» (2009) et «Poltergay» (2006), il a passé une semaine sur un bateau de croisière avec son scénariste pour développer son intrigue. «C’est l’histoire d’une femme bafouée, DRH, qui décide de se venger» de son amant et patron, joué par Lionnel Astier (vu dans «Kaamelott»), en engageant le plus «naze» des animateurs, interprété par Franck Dubosc, le tout sous le regard mi-amusé, mi-irrité du responsable de croisière (Gérard Darmon), raconte-t-il.  Le tournage a commencé le 24 octobre 2010, au départ de Québec lors d’une vraie croisière commerciale. Quelque 150 acteurs, figurants et techniciens, et 20 tonnes de matériel ont embarqué pour six semaines, le temps du tournage, les scènes étant filmées pendant les excursions des croisiéristes pour celles sur le pont ou autour des piscines, et pendant la journée, pour celles dans la discothèque du bateau, afin de ne pas gêner les vacanciers. Grâce notamment à la présence de Franck Dubosc, «Bienvenue à bord» devrait profiter d’une intense promotion médiatique et du succès grandissant des croisières devenues plus «tendance» auprès des touristes français.