Le département d’Etat a invité mardi la Chine à réfléchir aux «implications» économiques de la décision de Google de ne plus s’auto-censurer dans ce pays, tout en soulignant que l’administration Obama n’avait pas pris part à la décision du géant américain de l’Internet. «Si j’étais la Chine, j’étudierais sérieusement les implications du fait que l’une des institutions les plus reconnues décide qu’il est trop difficile de faire des affaires en Chine (…) Il y a des implications, mais c’est à la Chine de les évaluer», a commenté le porte-parole Philip Crowley. «Nous soutenons la liberté d’Internet (…) mais la décision appartenait à Google», a-t-il ajouté. Pékin a estimé mardi que la décision de Google de ne plus se plier à la censure en Chine n’aurait pas d’influence sur les relations sino-américaines, à moins qu’il n’existe une volonté de «politiser» le dossier.



































