La France commence à rattraper son retard en terme de nombre de scientifiques travaillant dans le domaine de la cybercriminalité, avec des effectifs police-gendarmerie qui passeront de 650 en 2009, à 800 en 2010, mais reste distancée par rapport à ses voisins européens, a estimé un directeur de la gendarmerie. «Nous avons côté police et gendarmerie en France 650 scientifiques, des effectifs bien minces comparés à l’Allemagne (4 000 scientifiques), la Grande-Bretagne (entre 3 000 et 4 000), l’Italie (3 000) et l’Espagne (2000) alors que nous aurions besoin de 2 000 à 3 000 personnes», a déclaré le directeur de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), le colonel François Daoust, lors d’une présentation de ses services à la presse. «Nos effectifs vont passer à 800 scientifiques en 2010 et c’est une bonne chose, surtout que notre ministre veut développer la police scientifique», a ajouté l’officier.




































