Gaffes et bafouillages de candidats, dérapages d’invités ou incidents techniques: l’incontournable bêtisier de fin d’année fait la part de plus en plus belle aux jeux télévisés, une mine d’or pour des séquences drôles et cocasses. «Les jeux restent une source inépuisable car les candidats sont peu habitués aux caméras et restent donc très naturels», explique Cyril Féraud, animateur du «Grand bêtisier» de France 3. «En participant à un jeu, les candidats cèdent leurs droits à l’image. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir leur accord», précise-t-il. Avec une vingtaine de jeux télévisés, dont les historiques «Questions pour un champion» et «Des chiffres et des lettres», France Télévisions dispose d’une masse d’images qui sont autant de perles potentielles. Grands moments de solitude ou réponses cocasses, les candidats novices font le bonheur des émissions de fin d’année, parfois à leurs dépens. «Toujours crétin, jamais méchant»: c’est le slogan de Christophe Dubreuil, chef de projet pour le bêtisier de TF1, pour qui «le but est de rire et de ne pas se moquer des gens». C’est la pulpeuse Victoria Silvstedt qui animera «Le grand bêtisier de Noël», un programme qui fidélise chaque année plusieurs millions de téléspectateurs. «On a voulu faire un bêtisier éditorialisé», souligne Christophe Dubreuil. «On essaie de raconter des petites histoires avec une thématisation». Avec ses candidats caricaturaux, les émissions de téléréalité, comme «Qui veut épouser mon fils ?», auront une place de choix dans la cuvée 2010.



































