La chaîne Vivolta, qui sera lancée le 10 décembre à 8h45, sur le satellite (CanalSat), le câble (Numéricâble) et le web, s’adresse aux 45-65 ans et propose de «prendre le contre-pied du jeunisme ambiant». «Nous prenons le contre-pied du jeunisme ambiant qui marque toutes les chaînes de télévision aujourd’hui», a déclaré le directeur de la chaîne, Gaspard de Chavagnac. Présidée par Philippe Gildas, Vivolta se présente comme une chaîne du temps libre et de l’art de vivre qui s’adresse au 45-65 ans. «Nous ancrons notre offre autour des valeurs d’évasion, de liberté de pensée, d’innovation et de créativité. Ce sont des valeurs qui rejoignent une génération de gens qui sont les post-soixante-huitards, les «boomers»», souligne Gaspard de Chavagnac. «Cette génération aborde une nouvelle phase de vie, avec la fin de l’activité professionnelle ou la récupération du temps libre parce que les enfants ont quitté le foyer familial», ajoute-t-il. «Notre triptyque fondateur sera d’informer, de distraire et de partager, avec un regard critique et un ton incisif», assure pour sa part Philippe Gildas. Le point fort de la grille, constituée pour moitié de programmes de flux, sera «Gildas et Co», un magazine quotidien d’actualité présenté par Philippe Gildas, entouré notamment de Jérôme Bonaldi et Vincent Ferniot. Vivolta proposera également plusieurs magazines hebdomadaires de 40′, «Bien Etre», animé par Marie-Ange Nardi, «Temps libre», animé par Vincent Ferniot, et «Argent et Patrimoine», présenté par Jean-Pierre Gaillard. Ce dernier animera également un club d’investissement destiné aux téléspectateurs de Vivolta. Enfin Jacques Pradel présentera des «dossiers» autour d’un documentaire, à caractère historique, sociétal, environnemental ou scientifique. Sans vouloir communiquer le budget de la chaîne, Gaspard de Chavagnac se donne environ trois ans pour parvenir à l’équilibre, «en 2010». Les recettes viendront de la redevance versée par les distributeurs et de la publicité, mais aussi du site internet de la chaîne, grâce notamment au «e-commerce».
































